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Actualités

SMAC BARRIER®, le véritable mur du son !

 

SMAC BARRIER® est le dernier produit développé par SMAC qui permet de combler le «chaînon manquant» entre les revêtements visco-contraint de type SMACSONIC® et les panneaux décor en composites amortis par le SMACWRAP®.

SMAC BARRIER® est une famille de matériaux amortissant, denses et fins, faciles à installer et à intégrer soit dans des matelas thermiques, soit en «stand-alone» derrière les panneaux composites.

Les propriétés massiques du matériau, sa tenue au feu et sa facilité de collage en font un atout précieux pour les installateurs d’intérieurs d’avion. SMAC BARRIER® existe en plusieurs densités, duretés et épaisseurs.

Retouvez le SMAC BARRIER® en cliquant ici

 


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Vega entre dans la cour des grands

Arianespace a démarré « la campagne de lancement du vol de qualification » de son petit lanceur italien Vega.
« Le programme vient de franchir ces derniers jours des étapes significatives dans sa mise en exploitation », communique l’opérateur français de systèmes de lancement.


L’Agence spatiale européenne (ESA), Arianespace et European Launch Vehicle (ELV), le maître d'œuvre de la production de Vega, avaient signé en septembre dernier un contrat pour la production de 4 nouveaux lanceurs, a également annoncé Arianespace.

 

Vega répond à une demande des clients d’Arianespace concernant les petits satellites (jusqu’à 1.5 tonne en charge utile) pour des lancements en orbite basse (700km d’altitude) ou héliosynchrone. Son look  « petite fusée » se démarque de l’esthétique classique d’un lanceur traditionnel. Vega a vocation à s'imposer rapidement comme le meilleur lanceur dans sa catégorie.

 

Vega est un programme de l'ESA financé par l'Italie, la France, l'Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et la Suède.
En 2012, le petit lanceur italien devrait commencer son activité commerciale au sein de la gamme de lanceurs d'Arianespace : Ariane 5 (lanceur lourd) et Soyouz (lanceur moyen).

 

Photos : ©ESA

 

 

Fortum et DCNS veulent développer en France l'énergie des vagues

Convaincus que l'énergie des vagues va jouer un rôle important dans la prochaine génération de systèmes d'énergie renouvelable, les groupes finlandais Fortum et français DCNS comptent lancer, d'ici la fin de l'année, une étude conjointe sur la faisabilité d'un projet de démonstration de production d'énergie des vagues en France.

Depuis 2007, Fortum, spécialisé dans les énergies non polluantes, s'implique activement dans le développement de technologies permettant de produire de l'énergie à partir des vagues. L'entreprise participe déjà à deux projets de recherche et développement afin de construire des centrales pilotes. La technologie des vagues de surface en Suède et la technologie des vagues de fond au Portugal sont à l’étude. DCNS, au sein de son incubateur brestois spécialisé dans les énergies marines, a développé un pôle de R&D consacré à l'énergie houlomotrice.

Les avantages de l'énergie créée par les vagues sont nombreux : source d'énergie bien distribuée, les machines peuvent être implantées dans de nombreux endroits, plutôt par petits fonds, donc à proximité de la côte. Les zones de prospection pour des futures implantations sont très vastes. Ensuite, cette énergie a une bonne densité, dans la mesure où la houle est très propagée. Et enfin, il est facile de prédire la fréquence, l'amplitude et l'intensité des vagues, ce qui est un remarquable outil d'optimisation de l'énergie.

Le projet Waveroller, qui est actuellement à l'étude, est un des nombreux concepts technologiques élaborés pour capter l'énergie de la houle. Le principe est simple. Il repose sur un battant, comparable à une porte, qui repose sur le fond de la mer. Le mouvement de va-et-vient que lui imprime la houle crée de l'énergie, récupérée par des engins hydrauliques pour être transformée en électricité.

« WaveRoller », technologie développée par AW-Energy, pourrait être utilisée pour le projet de site d’essai développé en France par Fortum et DCNS et probablement concrétisé à l’horizon 2015.


Photos : © Fortum


Eurocopter fait voler le 1er hélicoptère hybride 

Eurocopter vient de faire voler pour la première fois dans le monde un hélicoptère hybride associant un turbomoteur à combustion interne et une motorisation électrique. L’appareil utilisé comme démonstrateur est un modèle de série du célèbre hélicoptère monoturbine léger AS350 d’Eurocopter.

Pour cette première percée dans l’exploration d’une solution hybride, Eurocopter utilise un système de propulsion électrique pour accroître la manœuvrabilité des hélicoptères monoturbine en cas d’atterrissage en autorotation.
Le moteur électrique entre donc en action pour suppléer à une défaillance du moteur principal de l’appareil. Il n’est en aucun cas une alternative pour propulser l’hélicoptère. En effet, en cas de panne du turbomoteur, le moteur électrique entraîne le rotor, ce qui permet au pilote de maîtriser très facilement son appareil pendant la descente et de le poser en toute sécurité.

Sur le démonstrateur hybride AS350, le moteur électrique très compact et la batterie lithium polymère sont installés au centre de l’appareil. Les commandes électroniques assurent la distribution précise de l’énergie fournie au moteur électrique au cours de la phase d’autorotation.

Eurocopter prévoit de porter ce concept à maturité et d’évaluer son intégration dans différents modèles de sa production, sans toutefois préciser de délai. Si avec cette innovation, Eurocopter ne va pas réduire les émissions de CO2, il pourrait limiter la casse, voire sauver des vies.

 

 

Photos : © Copyright Eurocopter, Patrick Geriner


Soyouz, un succès historique à Kourou 

Malgré un report de 24 heures, Soyouz a réussi sa 1ère mission à Kourou (Guyane) le 21 octobre à 10 h 30 (TU).
Le lanceur russe a mis sur l’orbite visée les deux premiers satellites de la constellation Galileo, le système de navigation et de positionnement par satellites conçu par l’Europe pour s'assurer l'indépendance en matière de géolocalisation et concurrencer le GPS américain.
Ce « double événement historique illustre bien les avancées de la coopération entre l’Esa et la Russie d'une part, avec une contribution de la France d'une importance capitale, mais aussi entre l’Esa et l'Union européenne dans le cadre d'une initiative commune », a souligné Jean-Jacques Dordain, directeur général de l’ESA.
Avec le succès du lancement du Soyouz, Arianespace a le vent en poupe pour s’attaquer sereinement à tous les segments du marché des satellites avec ces 3 lanceurs phares : Ariane 5, Soyouz, Vega.
Ariane 5 est un lanceur lourd pour gros satellites de télécommunications postés sur une orbite géostationnaire (36.000 km d'altitude). Soyouz, lanceur intermédiaire, se destine à des charges utiles réduites (environ 3 tonnes) tandis que Vega se concentre sur les plus petites charges (1.5 tonnes).
En Guyane, les cadences de tirs vont augmenter, ce qui ravit l’économie locale. 10 à 12 lancements par an (6 Ariane 5 ; 2 à 4 Soyouz et 1 ou 2 Vega) qui déplacent plusieurs centaines d’ingénieurs et techniciens sur le territoire.

 

Voir la vidéo de lancement

 

Photos : © ESA